Le courrier des lecteurs
Sylvie L. R. – 35700 Rennes
10-03-2018
ImageComme j’ai le cœur tourné vers le Rondônia, vers Guajará-Mirim. Le Père Gérard est « entré dans la vie », selon l’expression que l’on utilise parfois. Le Père Gérard est accueilli par Notre Dame du Seringueiro. La Mission au ciel, oui, la Lettre d’Amazonie a une famille au ciel, et nous pouvons compter sur autant de bienheureux qui continuent à soutenir le diocèse et toute l’Église de la Mission. Voilà comment je souhaite vous partager mon amitié et mon émotion en repensant à tout le charisme et la bienveillance et le sourire du Père Gérard. Paix à lui.
 
Colette G. – 75013 Paris
10-03-2018
Image J’ai été très touchée d’apprendre par la revue la mort du Père Gérard Verdier. Je l’avais vu au cours d’assemblées générales. La simplicité, alors qu’évêque et responsable de tant de tâches, m’avait beaucoup touchée et fait découvrir la présence de l’évêque auprès des gens simples de son diocèse, et cela depuis tant d’années en Amazonie. Comme vous l’écrivez dans la revue : « il a rejoint Celui à qui il avait dédié toute sa vie ». Mais cela doit être une épreuve pour tous ceux qui étaient réconfortés par sa présence, et défendus par ses actions pour plus de justice. Et Dom Benedito Araujo doit se sentir un peu orphelin pour assumer toutes ces tâches du diocèse ; l’expérience de tant d’années du Père Gérard Verdier en Amazonie devait lui être précieuse et fraternelle. Je souhaite, malgré cette épreuve, beaucoup de choses bonnes, pour tous ceux d’Amazonie, et pour votre équipe de Paris.
 
Sylvie de S. – 86580 Vouneuil-sous-Biar
10-03-2018
ImageJe découvre dans la dernière Lettre le départ du Père Gérard pour la lumière du Seigneur. Beaucoup de souvenirs remontent à la surface. Mon arrivée à Guajará en 1983, l’accueil de la Mission, le voyage sur le fleuve grâce à l’intervention du Père Gérard… Le Père Damien qui, lui aussi, est parti retrouver le Père éternel. Le retour à Paris, les longues discussions, échanges, je devrais dire avec le Père Sylvain, les quelques semaines à donner un coup de main rue du Pont de Lodi… De merveilleux moments. Le temps passé en Amazonie, rue du Pont de Lodi, ont marqué un virage dans ma vie… dans la continuité de mon accident au Brésil en 82. Merci pour tout le superbe travail réalisé. Je souhaite que 2018 soit une année florissante pour la Mission, qu’elle puisse continuer à donner tout cet amour, aider les plus démunis à retrouver dignité, espérance.
 
Michel A. – 60160 Montataire
10-03-2018
ImageC’est avec une profonde douleur et un véritable arrachement que je viens d’apprendre le départ du Père Verdier. Le 7 novembre, je serai en transport, venu du sud, et ne pourrai être présent physiquement. Par la pensée et la prière : oui. Je ne sais plus depuis quand je suis adhérent, tellement vos lettres, parfois manuscrites, me faisaient chaud au cœur. Ayant passé un an au Bénin, après ma thèse en 1976, je connais un peu, voire beaucoup, les « problématiques tropicales » et vous lire, vous et vos collègues qui avez entouré Gérard Verdier, chacun dans son domaine et selon ses compétences, comme le syndrome du Colibri « chacun sa part », étaient, et sont toujours un bonheur. Merci au Père Gérard qui, là où il est, continue à nous, à vous aider, étant là encore bien entouré. Toutes mes prières pour lui, pour vous, pour sa famille, ses amis et tous ceux qui, ensemble, continuent le job sans faiblir. Andiamo, bon soleil.
 
Bertrand
10-03-2018
ImageJe garderai toujours un grand souvenir du Père Gérard. Je l’ai rencontré à un moment important de ma vie et il a été formidable par son écoute et sa simplicité. Il fait partie de ces êtres qui font grandir ceux qu’il rencontre, et il y en a peu. Je ne pourrai pas être présent demain car je suis en déplacement, mais mes pensées seront avec lui et sa famille.
 
Claude V.
10-03-2018
ImageJe suis bouleversé en apprenant le décès de Gérard. Je n’oublierai pas ce copain d’enfance et d’adolescence avec qui j’ai partagé durant plusieurs années l’école, les jeux et pour ma part une très courte carrière d’enfant de chœur ! Je revois aussi son papa, le remarquable forgeron de la « Route de Saint-André », que nous allions parfois admirer à la sortie de l’école, lui-même copain de mon père. Mon futur, très « laïque » s’est ensuite éloigné du sien, mais l’admiration que j’éprouve pour ses engagements, sans doute aussi pour les honneurs qui lui ont été largement rendus, a préservé chez moi un trait d’union inaltérable avec le catholicisme qu’il a servi.
 
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