Les nouvelles du diocèse
Le Despertar Version imprimable Suggérer par mail
03-06-2018
Image
Il compte à ce jour 380 enfants, adolescents et adultes répartis en groupes de 190 élèves par demi-journées en des ateliers « occupationnels » de jeux (mikkado), coloriage, artisanat (peinture sur tissu, broderie), horticulture, assistance administrative, coupe couture, mécanique bicyclette, mécanique motos. Ces 3 derniers ateliers sont toujours fréquentés de façon assidue. Celui de mécanique motos a rajouté fin de l’année dernière une nouvelle technique qui remporte un franc succès : l’installation d’un antivol électrique. Celui-ci est très demandé à Guajará, car les vols de motos à main armée dans les garages, ou dans la rue, sont de plus en plus nombreux : 5 à 6 par semaine (pour une ville de 40 000 habitants).
Deux techniques sont enseignées lors ce cours pratique :
– la pose de l’antivol infrarouge qui déclenche une alarme dès que l’on fait démarrer le moteur, lequel s’éteint de suite après ;
– la pose du même antivol que l’on dote d’un GPS électronique alertant le téléphone mobile du propriétaire et permettant de localiser la moto à quelques centaines de mètres alentour.
Prix du kit : 150 euros + 8 euros d’abonnement par mois pour le GPS.
Il est à noter que dans la ville, seuls les élèves du Despertar sont formés à cette technique.
 
Les séminaristes Version imprimable Suggérer par mail
03-06-2018
Image
Le père Osmar est heureux de l’arrivée de cinq nouveaux candidats à la prêtrise au petit séminaire Maximilien Kolbe de Guajará, dont il est le recteur. Au grand séminaire de Porto Velho, les quatre séminaristes poursuivent leurs études (deux en philosophie ; deux en théologie). Une prochaine revue donnera de plus amples détails, photos à l’appui.
 
La ville de Cabixi aujourd'hui Version imprimable Suggérer par mail
01-06-2018

Cabixi est une municipalité brésilienne située dans l'État du Rondônia.
Altitude : 230 m – Superficie : 1 314 km² – Population : 7 800 actuellement
 
Le père Dutra Version imprimable Suggérer par mail
10-03-2018
Image
Au bout de 25 ans de prêtrise dans le diocèse de Maranho, le père Dutra demanda à son évêque don Marcos de pouvoir vivre une expérience missionnaire dans un diocèse d’Amazonie. Connaissant bien dom Benedito, pour l’avoir connu lors des rencontres presbytérales de Sao Luis dont ils sont originaires tous deux, c’est tout naturellement que sa demande se porta vers le Rondônia. C’est ainsi que le père Dutra est arrivé à Guajará où, à la demande de dom Benedito, il passa trois mois afin de découvrir la réalité de la région. Sans peine il s’est adapté à la vie de Guajará, y trouvant bien des ressemblances avec celle de Sao Luis du Maranho, mais frappé par la grande religiosité des fidèles, différente de la ferveur populaire de chez lui. En février, il est parti rejoindre Nova Dimensào où il va rester quelques années. Le père Dutra est prêt à assumer ses nouvelles responsabilités, accueilli partout les bras ouverts, tant par la population que par l’équipe des prêtres du diocèse.
 
Le père Anilson Version imprimable Suggérer par mail
10-03-2018
Image
Ordonné prêtre il y a plus d’un an, Anilson 37 ans, a gardé sa joie de vivre, un grand sens de l’humour et tout son enthousiasme. Il a d’abord exercé son ministère à Cerejeiras puis début 2017 est venu à Guajará où il a été nommé vicaire de la cathédrale. Anilson qualifie toute cette époque de « féconde », ­célébrant les sacrements, participant à la fête du Divino, heureux de l’expérience de dimension humaine vécue entre les prêtres et les fidèles. Anilson va partir en tant que curé de Sao Francisco do Guaporé qui comporte 42 communautés. Cela lui fait un peu peur (surtout la partie administrative !) mais il reste confiant. Il éprouve un immense sentiment de gratitude à l’égard de Dieu, de dom Benedito, du diocèse, de Lettre d’Amazonie.

Des moments forts ?

Les échanges avec dom Geraldo. Il a beaucoup appris de lui. Souvent Anilson l’a cherché pour l’emmener concélébrer à la cathédrale et au retour ils prenaient une soupe tous les deux au réfectoire ou alors, ils allaient avec le père Renato, au petit restaurant du coin, boire une bière et manger une saltenha (beignet de légumes et de petits morceaux de viande) dont le père Gérard était friand.
 
Despertar, la formatura (fête) de mi-décembre Version imprimable Suggérer par mail
10-03-2018
Le Despertar continue d’avancer avec ses activités « occupationnelles » pour les petits, et ses ateliers de formation pour les adolescents et adultes. La revue d’été en donnera de plus amples détails. La formatura (fête) de mi-décembre donne toujours lieu à une grande manifestation en présence des professeurs, des élèves, et des invités de la ville. Cette année, elle eut une connotation particulière puisque son président émérite, le père Gérard, n’était plus là.

Image
Sous un arceau de ballons, le poster réalisé par le Despertar.
Les paroles de Sœur Fatima

Sœur Fatima, directrice du Centre ouvrit la soirée par ces paroles : « En ce moment de fête, je ne peux m’empêcher de penser à une personne extraordinaire, qui tout au long de sa vie et de sa mission, marqua profondément tant de cœurs par son sourire, son témoignage de vie. Je veux parler de notre cher et bien-aimé père, ami, frère, collaborateur de chaque heure ; celui qui savait si bien accueillir, écouter, donner les bons conseils au bon moment, dom Geraldo Verdier. Il fut avant tout un combattant, grand homme social, défenseur des pauvres et des nécessiteux. C’est grâce à son soutien et ses encouragements qu’aujourd’hui nous sommes ici. Comme il le disait avec des mots si doux : “le centre Despertar est la prunelle de mes yeux”. Quand le 30 mars 2017 à son retour de France, il vint nous visiter et vit notre auditorium bondé d’enfants et d’adolescents, son visage était tout illuminé de joie. Et il nous avait dit : “je serai avec vous à la formatura en décembre”. Mais nos plans ne sont pas les plans de Dieu. Nous savons que nous venons de Dieu et retournerons vers Dieu. Et le 22 octobre notre grand ami est parti contempler Dieu face à face. Nous n’avons pas de mots pour exprimer notre nostalgie et notre gratitude. Dom Geraldo, intercédez pour nous auprès de Dieu, priez-Le pour chacun de nous, et plus particulièrement pour le Despertar. »

La parole du maire

Ce fut ensuite au maire de la ville de s’adresser au public. Il parla de la nécessité de lutter contre la violence grandissante dans le pays, à Guajará, et donc de la nécessité aussi de maintenir le Despertar, grand cadeau pour le Rondônia et le Brésil.

L’hommage du Despertar

Puis se fit entendre l’Ave Maria de Gounod. Pendant que les élèves se levaient au signe de leurs professeurs, suivis par tout le public, deux fillettes arrivèrent du fond du gymnase, lentement, tenant à bout de bras un très grand poster du Père Gérard (le même que celui ramené en plus petit pour Lettre d’Amazonie). Et c’est sous les applaudissements de tous, que la photo prit sa place sous un arceau de ballons bleus et blancs… Puis eut lieu la traditionnelle distribution de diplômes, attestant de la présence des jeunes et adolescents aux différents ateliers et cours durant l’année. Un délicieux lunch offert à tous termina la soirée. La première sans dom Geraldo. Mais comme l’avait dit le père Renato dans son allocution : « il y aura encore beaucoup d’évènements à vivre pour la première fois sans lui, mais nous devons continuer ».
 
La Radio Educadora Version imprimable Suggérer par mail
10-03-2018
Image
L’équipe de la Radio Educadora avec dom Benedito montrant la précieuse autorisation, et Régis Herbel, le n° 221 de Lettre d’Amazonie.
Quelle joie lorsque le diocèse apprit qu’enfin la FM était autorisée par le gouvernement ! En effet ce projet fut déjà porté par le père Isidore (fondateur de la ­Radio), puis soutenu par le père Gérard, et accompagné par dom ­Benedito jusqu’aux dernières démarches. Fin décembre l’ingénieur responsable de la mise en place de cette fréquence vint au diocèse présenter le programme de ce travail. Le temps de finaliser toutes les formalités, la mise en place est prévue au cours du premier semestre 2018.
 
<< Début < Précédente 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Suivante > Fin >>

© Lettre d’Amazonie – 1 rue du Pont de Lodi – 75006 Paris – Tous droits réservés – Création : Caractère B.