Les nouvelles du diocèse
Le Diacre Edmilson Pereira De Oliveira Version imprimable Suggérer par mail
26-03-2008
Le Diacre Edmilson Pereira De Oliveira
Le Diacre Edmilson Pereira De Oliveira
Edmilson termina ses études de théologie fin 2007. Il a été ordonné diacre par le Père Gérard le 27 janvier dernier en la Cathédrale Notre Dame du Seringueiro. Toutes les communautés de Guajará-Mirim étaient présentes à cette cérémonie annonciatrice de celle de son ordination presbytérale par laquelle notre diocèse recevra un nouveau prêtre. Edmilson sera en effet ordonné le 20 juillet prochain dans sa paroisse du Christ Roi à Cabixi, au Sud du diocèse.
D’autres grands séminaristes, Fancisco, Raimundo, Manoel, ont déjà demandé et reçu les ministères de lecteur et d’acolyte, première étape dans la montée vers le sacerdoce.
 
Les missionnaires Clarétains Version imprimable Suggérer par mail
26-03-2008
Les missionnaires Clarétains
Debout de gauche à droite : le Père Gérard, le Père José Roca, le Père Francisco, le Père Maxime Muñoz (Provincial des Clarétains de Catalogne), le Père Luis Llamas et assis de gauche à droite : le Frère José Maria Sala et le Père Zezinho Iborra.
Le diocèse de Guajará-Mirim n’avait alors que 5 prêtres pour un territoire de 90 000 km2, quand, le 16 janvier 1982, après un voyage périlleux (grande tempête) le Père Luiz Garcia et le Frère José Maria Sala débarquèrent d’un taxi aérien. Ils furent suivis par les Pères Francisco Trilla, José Roca, Zézinho, et bien d’autres.
Le 6 janvier 2008, le diocèse fêtait à Nossa Senhora Aparicida, ces 25 ans de présence clarétaine. Magnifique célébration en présence de leur sympathique Provincial, le Père Maxime Muñoz et du Provincial des Clarétains brésiliens, le Père Jaime Sanchez, venus tout exprès, l’un de Catalogne, l’autre de São Paulo.
Devant la foule des grands jours, le Père Gérard dit toute sa joie et celle de son peuple à fêter ces fils de Saint Antoine Marie Claret, leur fondateur ; eux qui ne lui ont jamais causé d’ennui, dont il admire l’esprit de sacrifice et la disponibilité totale, la persévérance et la fidélité à la Mission, le courage à défendre les exclus, leur amour de l’Église locale.
Il lut ensuite un message écrit pour cette occasion par le Père Luiz, en Catalogne à ce moment là.
« C’est à 5 heures du soir, le 16 janvier 1982, que nous débarquâmes à l’aéroport de Guajará-Mirim, après un voyage très “ secoué ” ! Je ne puis oublier mes premières années de missionnaire dans cette ville, aux côtés de Dom Geraldo, un père et un ami. Ensemble nous avons construit les maisons du faubourg Santa Luzia, du faubourg Próspero… Je ne m’étendrai pas sur les difficultés à trouver des terrains à acheter puis sur les joies à élever, (avec l’aide des catholiques de France et l’appui de nos communautés) une dizaine de chapelles dans les faubourgs de la ville. Je veux seulement dire que ces années-là furent les plus belles de ma vie de prêtre missionnaire. »
À la fin de la messe, le Père Maxime s’exprima en ces termes :
« Pour nous, Clarétains de Catalogne, ces 25 ans de mission ont été une grâce de Dieu reçue au travers des échanges avec nos frères Clarétains, et les volontaires laïcs missionnaires de nos camps de travail d’été, par le témoignage de don généreux de nos missionnaires, leur fidélité, leur courage et leur créativité à trouver des solutions nouvelles aux problèmes qui se présentaient, dans la joie de communier à la vie des communautés, de partager leur foi, leur courage devant les difficultés.
Durant ces années, nous avons certes beaucoup donné à cette Mission de Guajará-Mirim, mais nous avons surtout beaucoup reçu. Et ainsi nous avons aidé à construire le Règne de Dieu ; un règne de fraternité, de solidarité, de Justice, celui que Dieu a souhaité pour chaque être, pour chaque peuple, pour l’humanité entière. »
 
Un ancien coopérant Version imprimable Suggérer par mail
26-03-2008
Gilles de Catheu et Philippe Le Bourgeois
Gilles de Catheu et Philippe Le Bourgeois
Philippe Le Bourgeois fut un des premiers coopérants à travailler en tant que médecin à l’Hôpital Bom Pastor et sur le bateau-hôpital de l’époque, avec le Père Bendoraitis. Il a tenu à revenir « aux sources » au cours d’un périple brésilien, accompagné de sa femme Corinne et leurs quatre enfants : Stéphanie, Charlotte, Vincent et Grégoire.
 
Les parents de Mathieu Mondain Version imprimable Suggérer par mail
26-03-2008
Ils ont voulu connaître le Brésil et ce coin d’Amazonie où leur fils travaille depuis plus d’un an avec Marie son épouse. Ils les ont trouvés tous deux débordants d’activités et rayonnants de bonheur !
 
Le frère Michel Croixmarie Version imprimable Suggérer par mail
20-03-2008
Soigné depuis de longues années à São Paulo par les Pères Franciscains du Tiers Ordre Régulier, le frère Michel Croixmarie s’en est allé dans sa 84e année. Avec lui, se tourne une autre page de l’histoire de la Mission. Mais lui, nous ne l’oublierons pas. Nous lui consacrerons un long article dans notre Bulletin d’été.
 
En France, au 1 rue du Pont de Lodi Version imprimable Suggérer par mail
15-03-2008
Notre Assemblée Générale a eu lieu cette année en automne et se déroula comme à l’accoutumée dans une ambiance bien fraternelle. Le compte rendu envoyé aux membres adhérents absents nous a valu un certain courrier avec des interrogations concernant notamment le procès du Père Gérard et la santé de Gilles de Catheu.
 
Le procès du Père Gérard Version imprimable Suggérer par mail
13-03-2008
Suite à des récidives de torture sur des prisonniers, et en dépit de protestations verbales répétées auprès du Commandant de la Police Militaire locale, le Père Gérard rédigea un document de dénonciation, publié dans la presse, divulgué à la radio et à la télévision. Cette déclaration eut de grandes répercussions et pour conséquence que, depuis 3 ans, aucun acte de violence n’a plus été perpétré contre des détenus.
Les policiers accusés de ces sévices furent incriminés par la Police Militaire qui les traduisit devant sa propre Justice Militaire.
Mais, 3 ans plus tard, et contre toute évidence, le Juge Militaire les déclara innocents ! Trois d’entre eux attaquèrent alors le Père Gérard en justice, réclamant chacun 15 600 euros de dommages et intérêts, pour préjudice physique et moral.
La justice intima le Père Gérard de présenter sa défense. En août dernier son avocat plaida « non coupable » : Dom Geraldo avait agi selon la Constitution du Brésil qui reconnaît la Déclaration des droits de l’Homme. Le procès s’étant tenu à huit clos, aucun nom ne figure dans aucune déclaration : il n’y avait donc pas eu de préjudice moral.
À ce jour aucune condamnation n’a été prononcée, et aucune poursuite engagée. Nous espérons que la Justice mettra ce procès aux archives. Bien entendu, si le Tribunal condamnait le Père Gérard à payer quoi que ce soit, il ferait aussitôt appel.
 
<< Début < Précédente 21 22 Suivante > Fin >>

© Lettre d’Amazonie – 1 rue du Pont de Lodi – 75006 Paris – Tous droits réservés – Création : Caractère B.