Les nouvelles du diocèse
Le Père Renato Version imprimable Suggérer par mail
04-03-2014
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Ordonné prêtre en 2011, il a d’abord travaillé à Costa Marques pendant un an avec Edmilson, prêtre aussi. Renato a ensuite été nommé curé de la cathédrale de Guajará par Dom Benedito. Sa première motivation, dit-il : être missionnaire. Et il veut aider l’Église de Guajará. Une de ses préoccupations, la perspective des travaux de réfection de la toiture de la cathédrale. Car il a aussi la charge de l’économat de la cathédrale. Il compte sur notre soutien. Renato m’a dit sa grande reconnaissance pour l’aide accordée par Lettre d’Amazonie par le biais des honoraires de messes qui font vivre une grande partie de l’Église du diocèse. « Nous prions à toutes les intentions reçues de vous. C’est une vraie chaîne de prière et d’amitié ».
 
Un cardinal à Guajará ! Version imprimable Suggérer par mail
21-08-2013
Le cardinal avec les moniales.
Le cardinal avec les moniales.
Tout de suite après l’élection de pape François, les cardinaux électeurs retournèrent dans leurs diocèses respectifs. Le cardinal Dom Claudio Hummes, archevêque émérite de São Paulo entreprit aussitôt son travail de président de la commission épiscopale d'Amazonie. Il commença par la région épiscopale du Nord Ouest qui comprend 7 diocèses dont celui de Guajará qu’il visita en premier du 4 au 9 juillet 2013. Ce qui honora énormément Dom Benedito et le Père Gérard.

Pour la petite histoire

Ils furent touchés aussi car Dom Claudio Hummes s’était rendu célèbre lors du dernier conclave où il se trouvait assis à côté du cardinal George Mario Bergolio au moment des résultats. Lorsque les 77 scrutins furent annoncés en la faveur de Dom Bergolio, celui-ci se leva, ému. Aussitôt son voisin, (le cardinal Hummes) se leva à son tour, et lui donnant une chaleureuse accolade, murmura à son oreille : « et surtout, n’oublie pas les pauvres ». Le nouveau pape reçut ces paroles avec ferveur. Et elles déterminèrent le choix de son nom : François (d’Assise).

Une riche visite à Guajará

Le cardinal rencontra les prêtres et religieuses au cours d’un repas communautaire à la curie, se rendit au séminaire Maximilien Kolbe, présida la messe à la Cathédrale et à Nossa Senhora Aparecida. Après une visite au Centre Despertar, il donna une entrevue à la Radio Educadora. Il se rendit aussi à Nova Dimensào à 90 km de là, en passant par Nova Mamoré où il bénit la pierre fondamentale de l’église matrice.

Un bel hommage

À son retour à São Paulo, le cardinal écrivait ces lignes à Dom Benedito : « De tout cœur je vous remercie pour l’accueil fraternel que vous m’avez réservé, vous, votre personnel, vos prêtres, votre communauté. Je garde de très bons souvenirs de ma visite. Le beau dynamisme du diocèse de Guajará-Mirim, votre intense travail missionnaire, votre équipe laborieuse, votre grand amour dans la Foi, m’ont beaucoup impressionné et rempli de grande joie. Je prie Dieu pour vous et pour tous. Merci pour tout. »
 
Les 50 ans de sacerdoce du père Gérard Version imprimable Suggérer par mail
30-05-2013
Le 7 avril était jour de fête à Guajará qui célébrait les 50 ans d’ordination du Père Gérard Verdier. Toutes les communautés de la ville et celles alentour avaient tenu à manifester leur attachement à Dom Geraldo, de même que plusieurs évêques et de nombreux prêtres. Voici le très bel hommage rendu à leur pasteur émérite par les communautés du diocèse.
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50 roses blanches offertes au père Gérard par 50 enfants du Despertar pour 50 années de prêtrise.


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Le père Gérard (1er plan) entouré des prêtres du diocèse, de Dom Benedito, de l’archevêque de Porto Velho et de celui de Riberalta (Bolivie).
Dom Geraldo, dans la vie il y a des événements que nous ne pouvons pas oublier et en ce qui concerne notre vocation, il est très important d’en faire mémoire, en action de grâces pour le don reçu.
Le diocèse de Guajará-Mirim est béni par votre présence et pour votre travail, votre sagesse pastorale, votre engagement auprès des pauvres, vos conseils qui nous conduisent toujours sur la bonne voie, par un chemin sûr.
Dom Geraldo vous fêtez cette année 50 ans d’ordination sacerdotale. Vous nous avez appris à mieux aimer le prochain, à prier, à remercier toujours davantage. Vous, vous avez mûri un peu plus et regardé votre mission de « jeter les filets », comme un cadeau de Dieu.

La vocation sacerdotale

Aujourd’hui, nous les paroissiens ici présents, nous comprenons davantage la vocation sacerdotale, semblable à une vocation divine, un don pour lequel il est nécessaire de laisser des choses importantes de la vie comme la famille, le confort, les amis, la liberté. C’est un vrai dépouillement de soi-même pour, à la fin, tout recevoir comme un don des mains de Dieu. C’est être reconnaissant, disponible, et souvent ne pas être compris ; être fort, n’avoir pas peur même si la douleur arrive. C’est voir Dieu partout dans l’univers.

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Sous le regard attentif de Dom Benedito, le père Gérard souffle les bougies d’un énorme gâteau d’anniversaire.
Fêter la vie

Nous pouvons affirmer Dom Geraldo, que commémorer 50 ans d’ordination c’est fêter la vie, parce que le Prêtre n’est pas seulement l’homme de la liturgie, mais aussi celui qui fait de sa vie un culte liturgique, s’identifie à la réalité de la Croix qui est amour et don aux frères et à l’Église.
Ce 7 avril est un jour de fête et de bénédiction pour nous tous, mais principalement pour Dieu, qui a reçu votre OUI il y a 50 ans. Pour tout cela Dom Geraldo, nous vous remercions.
Vous êtes l’ami fidèle, le Père spirituel, qui conduit avec amour nos pas vers Dieu. Sachez que nous sommes très heureux et reconnaissants de vous avoir parmi nous. Nous demandons pour vous les bénédictions de Dieu. Que la Vierge Marie, la Mère très Sainte, vous couvre de Son manteau céleste, qu’Elle soit près de vous pour vous protéger contre toutes les difficultés et les obstacles.
 
Rencontre des séminaristes Version imprimable Suggérer par mail
30-05-2013
Du 21 au 26 janvier 2013, Dom Benedito Araujo, le Père Manoel da Costa Souza, recteur du séminaire Maximilien Kolbe, et tous les séminaristes du diocèse de Guajará-Mirim se sont retrouvés dans une fazenda (ferme entourée de grands pâturages) pour de la détente, des mises au points, de la réflexion, des rencontres.
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Dom Benedito, Adriano, Wison, Enivaldo, Elielton, Reginaldo, Josiel, Osmar, les pères Manoel et Raimundo, le séminariste Anilson.

Une occasion de découverte et de visites

Cette occasion fut un riche moment pour tous car elle a permis de mieux nous connaître, chacun racontant son parcours et exprimant ses attentes. Avec Dom Benedito et le Père Manoel, nous sommes également allés voir des familles de la région : ainsi la professeur Hermogena (une des « filles » de Dom Rey, c’est-à-dire formée par Mgr Rey), et le couple qui s’occupe de l’entretien de l’église du lieu. Nous avons aussi rendu visite au premier résident de la communauté et à un soldat vétéran.

Un temps de fête, à dimension communautaire

Ce fut aussi un temps de fête car nous avons joué aux cartes tous les jours. La visite de Dom Geraldo, des pères du diocèse et de la propriétaire des lieux, nous a valu une délicieuse fejoada (haricots noirs et saucisses), préparée à cette occasion par Dom Benedito. Très importante également, la dimension communautaire. En effet, nous nous sommes occupés des repas, avons fait le ménage, pour le bien-être de tous. Tout cela a contribué à notre découverte réciproque, car bien que faisant partie du même diocèse, nous ne vivons pas ensemble au cours de l’année. Ainsi :
ImageÀ Londrinha (Sud)
Osmar Manoel Ferreira suit les cours de 4e année de théologie, Anilson Domingos Ferreira ceux de la 2e année de théologie.
ImageÀ Porto Velho (Rondônia)
Reginaldo Alves (3e année), Josiel Santos da Cunha (2e année) et Enivaldo de Oliveira (1re année), sont en philosophie.
ImageÀ Guajará-Mirim (Rondônia)
Elielton Paulino Rosa, Wilson Guilherme Caetano et Adriano Cleberson da Silva, sont en propédeutique au petit séminaire Saint Maximilien Marie Kolbe.

Une messe de clôture

Ces jours se sont terminés par une messe dans la paroisse Notre Dame Aparecida de Guajará, présidée par Dom Benedito Araujo, qui concélébra avec le Père Modelin et le Père Manoel de Souza Costa, en présence de tous les séminaristes et de nombreuses familles de la région. Un repas de fête suivit la célébration.
 
Interventions du Diocèse dans le domaine de la santé Version imprimable Suggérer par mail
22-02-2013
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Les épiciers des « 3 Sœurs ».
Le Brésil est un pays dont on dit qu’il est en voie de devenir l’un des plus puissants du monde. Certes, si l’on considère tous les moyens mis en œuvre pour développer sa potentialité. Les villes croissent à une vitesse vertigineuse, les infrastructures s’améliorent, les aéroports sont vite saturés tant le nombre des vols a augmenté, les barrages gigantesques emplissent l’espace. Oui, mais les parents pauvres demeurent et ont bien besoin d’aide encore… Ainsi le Rondônia.

Aider les malades abandonnés

Raimundo Nascimento, 72 ans, habitait aux 7 îles, une succession de sept petites îles au milieu du fleuve, pas loin de Guajará-Mirim. Sa maison, au toit de chaume est une de celles que l’on aperçoit quand on remonte le rio, isolée, à la lisière de la forêt. Il habitait là, seul, vivant de la pêche et de l’agriculture, (plantation de bananiers et culture de manioc). Parfois avec une barque en bois il se rendait en quelques coups de rame chez ses voisins ou alors ce sont eux qui venaient le voir.

Devenu dépendant du jour au lendemain

Ce jour-là, ils le trouvèrent paralysé du côté droit. Immédiatement ils l’emmenèrent à Guajará pour le conduire à l’hôpital. Mais le port est éloigné de la ville et il n’y a aucun moyen de transport à proximité. Dans le quartier du Triangle, le Senhor Raimundo s’écroula devant le commerce des 3 Sœurs, tenu par Ademir, aveugle, et sa femme Eliete. Immédiatement ceux-ci appelèrent l’ambulance de l’hôpital régional. Les médecins diagnostiquèrent une double fracture du col du fémur, inopérable à Guajará. Le transfert à Porto Velho (340 km) où se trouve le seul hôpital spécialisé, s’avéra nécessaire. La fille des patrons de l’épicerie, Éliane, y faisant des études et présente au moment du départ, décida d’accompagner le blessé. Lors de l’inscription de Raimundo aux admissions, elle donna les références de sa propre famille (Raimundo n’en n’ayant plus) et resta avec lui tout le temps de l’hospitalisation. Quatre jours plus tard on ramena l'opéré à Guajará. Mais, impossible pour lui de retourner aux 7 îles. Les épiciers le reprirent chez eux malgré l’exiguïté de leur maison.

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À la maison des Anciens.
Une générosité sans limite

Pendant 19 jours Eliete s’occupa de lui, le nourrissant, faisant sa toilette, lui prodiguant des soins. Mais la charge était lourde, l’état de Raimundo nécessitait une assistance médicale. Eliete entreprit des démarches pour le faire admettre à la maison des Anciens Saint Vincent de Paul (Vicentina), seul recours pour lui. Seulement cette maison de retraite ne possède aucune structure médicalisée. Éliane frappa à toutes les portes, s’adressa à toutes les autorités publiques. En vain. Elle alla de refus en refus. En désespoir de cause la jeune femme se rendit au diocèse. Dom Benedito étant en visite pastorale, c’est le Père Gérard qui prit l’affaire en main. Il contacta le responsable du service social, le doctor Eider, qui se mit en rapport avec le directeur de la maison de retraite. Après discussion et négociations il fut décidé que Raimundo serait accepté à la maison des Anciens : sa petite retraite permettant de rémunérer une auxiliaire de vie qui pourrait s’occuper de lui selon un contrat préalablement signé par les intéressés.

À l’hôpital régional

Auparavant, il fallait que Raimundo retourne à Porto Velho pour un contrôle clinique. L’ambulance de l’hôpital régional devait venir le chercher. Hélas elle fut réquisitionnée entre-temps et Raimundo resta hospitalisé pendant un mois sans assistance médicale, ni suivi d’aucune sorte. C’est encore Eliete qui vint lui changer son linge, lui apporter de quoi faire sa toilette, et avertir le père Gérard de la situation. Ce dernier alla voir le personnel médical, dont un chirurgien, qui promit de s’occuper personnellement de Raimundo.

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À Vicentina, Raimundo réapprend à marcher.
À la maison des Anciens

Il finit par retourner à la maison des Anciens (Vicentina). Hélas, très vite on le réhospitalisa à cause d’une déshydratation intense. Quelques jours difficiles où le vieil homme ne voulut plus s’alimenter, s’agitant, faisant glisser son matelas sur le sol, en faisant voir de toutes les couleurs au personnel médical et au Père Gérard, avec pour leitmotiv : « Je veux retourner à Vicentina… je veux retourner à Vicentina… ». Finalement, Raimundo y retourna grâce à une nouvelle intervention du père Gérard qui lui rend visite chaque fois qu’il le peut, lui apportant ainsi qu’à tous les autres résidents, bananes, mandarines et autres fruits. Raimundo à présent est apaisé, bien dans son fauteuil à bascule, bénéficiant des soins d’un kiné. La paralysie du côté droit étant irréversible, il ne pourra plus retourner sur son île. Il a parfois du mal à l’accepter, mais il reconnaît bénéficier des soins dont il a besoin. Telle est l’histoire de Raimundo, des Sept Îles… Que serait-il devenu sans cette généreuse chaîne de solidarité dont il a été l’objet ? Ses voisins d’abord, les patrons des 3 Sœurs, et leur fille ensuite, et puis l’intervention du père Gérard ? Et que deviennent tous ceux isolés, anonymes et pauvres dans ce coin perdu sans SAMU ni médecin de garde, avec un service d’urgence qui fonctionne mal, une seule ambulance, souvent en panne, sans aucun spécialiste, et comme unique recours cet hôpital de Porto Velho (4 heures de trajet au moins) accessible juste par une route creusée de trous et parfois coupée ?

Prendre en charge les plus nécessiteux

Tout ce qui relève du domaine médical est horriblement coûteux au Brésil. Le diocèse subvient aux besoins des plus démunis : transport vers un hôpital spécialisé, prise en charge des interventions médicales, achat de remèdes, rares et coûteux : une boîte d’antibiotiques revient à 40 euros ; non remboursés, bien sûr.
La pharmacopée peut pallier parfois à ce grand problème. Les plantes ne manquent pas. Fleurs, graines, feuilles, racines, fruits sont exploités au maximum. Souvent de façon artisanale. Les tisanes, vraies potions magiques, font leur effet… à condition de ne pas être trop malade !

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Sœur Lindaura avec ses protégés.
Accompagner les malades alcooliques

Il n’existe aucune structure à Guajará permettant de prendre en charge les malades alcooliques, la plupart abandonnés par les leurs, sans travail, livrés à eux-mêmes.
Sœur Lindaura de la congrégation des Sœurs de l’Immaculé Conception, soutenue par le diocèse, fait avec eux un beau travail. Une présence, des conseils, de l’écoute. Petite goutte d’eau dans l’Océan. Mais quelle goutte d’eau !
Le lieu de ralliement se trouve à côté du foyer paroissial de l’église São Antonio, dans le quartier du Prospero. Sœur Lindaura y a un local où elle pratique l’auriculothérapie et y dispense des conseils de diététique. Les alcooliques se retrouvent à côté, parfois avec elle, souvent seuls. Il faut voir ces hommes déjà imbibés d'alcool à 10 heures du matin, mais tellement affectueux, désarmants de naïveté et de spontanéité, éperdus de reconnaissance pour cette religieuse qui prend soin d’eux. « Elle est comme notre maman ». Ils ont trouvé là une sorte de refuge d’où personne ne les chassera, même si leur voisinage n’est pas toujours de tout repos !
On ne peut qu’être admirative devant cette femme toute fluette qui inspire un tel respect, un tel amour.
 
Rencontre avec les moniales bénédictines Version imprimable Suggérer par mail
28-07-2012
Afin de répondre à la demande de la supérieure du monastère, Dom Benedito profita de la visite de leur abbesse pour organiser une rencontre au diocèse. Il nous en fait part.
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Sœur Maria Elisabeth, la Mère Prieure Adma, Dom Benedito, la Mère Abbesse Maria Auxiliadora, Sœur Maria Fabiola, Sœur Maria Eugenia.
Cette rencontre programmée était une opportunité pour la formation continue, telle que la souhaitait Sœur Adma de Guadalupe actuelle supérieure de la communauté présente depuis 15 ans déjà dans le diocèse de Guajará-Mirim.
Elle fut marquée par le partage de l’action missionnaire, compte tenu de l’importance de la vie contemplative dans l’évangélisation. La Mère Abbesse, qui n’était pas revenue à Guajará-Mirim depuis 5 ans, a perçu de nombreuses avancées, au développement extraordinaire, à l’avenir prometteur, en particulier sur le plan du dynamisme de l’Église. Nous avons parlé aussi de la transition au niveau de la conduite des pastorales du diocèse.
Les Sœurs voulurent connaître les dernières nouvelles et les impressions de ma visite en France, avec Dom Geraldo. J’en profitai pour partager avec elles les détails de ces 21 jours d’une expérience concrète entre deux nations étroitement liées par l’amour de la Mission et de la vie en Amazonie, les moments très importants comme la rencontre avec la famille de Dom Geraldo, la réunion de travail à l’association Lettre d’Amazonie et la célébration du cinquantième anniversaire de la parution de la revue Lettre d’Amazonie, les visites aux paroisses, prêtres, laïcs, familles, l’association Toucan, l’hébergement aux MEP, la visite à Lourdes, celle aux religieuses dominicaines (Dax) et trappistes (Échourgnac).
J’ai dit combien je suis revenu de France porté par l’hospitalité, la solidarité et la communion ecclésiale qui nous rendent si proches.
Par la suite, je relatai ma participation à la 50e Assemblée Générale de la CNBB, en parlant de la méthodologie, des initiatives, des célébrations, de notre engagement dans la spiritualité.
Nous avons ensuite profité de l’occasion pour célébrer tous ces dons de Dieu autour d’un repas fraternel au diocèse.
 
Le départ d’un frère bien-aimé Version imprimable Suggérer par mail
28-07-2012
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C’est en ces termes émouvants que le père Caude Albert nous a annoncé le départ du père Bernard Pierrot, décédé à Santos (Brésil) le 26 juin 2012 à la suite d’une longue et douloureuse maladie. « Nous nous connaissions avec Bernard depuis 1942, année de notre entrée dans la même classe de 6e au Séminaire d´Ambialet. Nous avons passé la plus grande partie de notre vie côte à côte au service de l´Église. C´est dire combien je ressens son départ comme celle d´un frère bien-aimé ». Le père Bernard faisait partie de ces vétérans, qui, avec les pères Marcel Fanjaud, Roger Sudre et Claude Albert, avait suivi Dom Rey à un moment difficile de la Mission. Que sa famille reçoive ici toutes nos pensées attristées et priantes. Un long article lui sera dédié dans la prochaine revue.
 
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