Les nouvelles du diocèse
Pro Saude prend en charge l’Hôpital Bom Pasteur dans le Rondônia Version imprimable Suggérer par mail
31-08-2011
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Dom Gérard et Paulo Mergulhão
Depuis le mois d’avril, Pro Saude gère l’Hôpital Bom Pasteur de Guajará-Mirim au Rondônia, cédé par la Mitre Diocésaine de Guajará-Mirim. L’accord de transferts a été signé le 27 avril par l’Évêque de Guajará-Mirim, Dom Geraldo Verdier et par la direction de Pro Saude représentée par son président Paulo Mergulhão, le directeur du développement Sergio Fausto et le Directeur Walter Souza Pinto ainsi que l’administratrice de l’hôpital Ana Paula de Lima Carvalho et la secrétaire de santé de la municipalité Denize Marques de Azevedo. L’hôpital Bom Pasteur a été fondé en mai 1963 et possède 70 lits destinés prioritairement à la prise en charge SUS (sécurité sociale). En plus, l’établissement prend en charge les communautés indiennes de la région qui ont ainsi un accès gratuit aux services de santé public.
Paru dans leur journal officiel.
 
Du nouveau au Centre Professionnel Version imprimable Suggérer par mail
31-08-2011
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Le Despertar est éloigné du centre ville (5 km). Afin de favoriser l’inscription à ses cours, une des salles de la Radio Educadora (plus centralisée) a été aménagée à cet effet… Un diplôme d’électricité en bâtiment vient d’être décerné à 20 militaires. Cette formation spécifique a eu pour but de recycler les militaires souhaitant quitter l’armée, afin de leur permettre d’accéder au monde du travail diplôme en poche.
 
L’enthousiaste Père Francis Saint Ève Version imprimable Suggérer par mail
31-08-2011
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Dom Geraldo avec le père Francis
Il fait partie des Missions Étrangères de Paris (MEP) et a connu la Mission d’Amazonie par le Père Gérard, à qui ils offrent l’hospitalité lors de son séjour annuel en France. Invité par lui à vivre la Semaine Sainte à Guajará, le Père Francis accepta avec joie. Il a gardé l’enthousiasme de la jeunesse et bien que ne parlant pas la langue, il communia à tout et tous, très sensible aux qualités de l’âme brésilienne et à la culture de ce pays. Toute l’équipe missionnaire l’a grandement apprécié ! Grand merci Père Francis !
 
Jean-Jacques Eymerit à la maison du Père Version imprimable Suggérer par mail
31-08-2011
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Jean-Jacques Eymerit et Bernadette sont les parents de Philippe Eymerit qui fut pendant deux ans médecin coopérant à l’hôpital Bom Pastor avec son épouse. Leur fils aîné, Jean, est né à Guajará-Mirim. La Mission, qu’il aimait tant, eut en lui, durant de bonnes années, le sérieux trésorier de Lettre d’Amazonie. C’est dire les liens qui unissent cette famille à notre équipe missionnaire. Jean-Jacques nous a quittés le 27 avril 2011, après de longs mois de souffrances. Il était prêt pour sa « pâque », attendue et vécue avec un courage et une Foi admirables. À son épouse Bernadette, à Philippe et à toute leur famille, nous adressons nos bien vives et affectueuses condoléances et notre prière remplie d’espérance.
 
Rien n’arrête Charlotte le Bourgeois Version imprimable Suggérer par mail
31-08-2011
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Charlotte avec Gilberto, son professeur de Français
Le Dr Philippe Le Bourgeois, père de Charlotte, fut le premier médecin à travailler, pour deux ans de coopération à l’hôpital Bom Pastor : il y a plus de 30 ans ! En décembre 2007, Philippe vint nous visiter avec Corinne son épouse, médecin aussi, et leurs 4 enfants, Sophie, Grégoire, Victor et Charlotte. Cinq ans plus tard, cette dernière manifesta le désir de faire à son tour un temps de coopération chez nous. Elle s’adressa à la DCC (Délégation Catholique pour la Coopération) qui n’arriva pas à lui obtenir un visa de séjour au Brésil pour deux ans.
En effet depuis quelques temps déjà, le gouvernement brésilien ferme ses portes à ce genre de coopération qui nous a tant aidés par le passé. Mais Charlotte est tenace. Elle nous a rejoints pour une durée de 6 mois avec juste son passeport, qui lui donna droit à 3 mois de séjour, renouvelables. Au bout de très peu de temps, Charlotte parlait couramment le portugais. Rapidement elle s’intégra dans l’équipe administrative, avec Gigli, Régis et Mary et assura une présence régulière au Centre Despertar et dans les communautés chrétiennes. On aurait bien voulu la garder, mais la loi oblige. Nous avons beaucoup de saudades d’elle ! Merci de tout cœur Charlotte !
 
La Madre Maria Emilia Version imprimable Suggérer par mail
31-08-2011
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La Madre Maria Emilia, des Sœurs de Notre Dame du Calvaire de Gramat (Lot), était connue de tout le Diocèse, et bien au-delà… Elle s’en est allée le 5 février 2011 « rejoindre le paradis du Créateur » comme l’a si joliment dit Paulo Cordeiro Saldanha, fondateur de l’Académie des Lettres de Guajará-Mirim, qui fit paraître un article la concernant, dans le journal O Mamoré. Nous le publions.

J’ai le cœur chargé d’émotion car notre chère professeur a quitté cette terre. La Madre Maria Emilia s'en est allée le 5 février 2011 à 89 ans pour rejoindre le paradis du Créateur. Et comme nous le confie la religieuse Neuza Vicente, nous aurons « encore une personne bénie de plus à nous soutenir là-haut dans les sphères célestes ». Mais elle restera à jamais dans notre histoire terrestre.

Maura est née !

Maura est née ! Dans les cieux, anges, archanges et chérubins se réjouissent et jouent de la flûte. Dieu bénit cet enfant, qui va descendre sur terre, et rayonner tout le bien porté en elle comme un don divin. Maura grandit et bientôt devient professeur. Qui, ayant étudié au début des années 1950 au collège Notre-Dame du Calvaire, n’a pas été comme moi, élève de sœur Maria Emília ? À l’image de sa mère Dona Pretinha (1), Maura se révéla grande éducatrice, autant donnée à l’enseignement qu’à la vie consacrée. En entrant chez les Sœurs du Calvaire elle prit le nom de Maria Emília. Elle fut la première religieuse sur les terres du Mamoré/Madeira.

Une femme d’exception

Ayant été elle-même transformée par ses élèves, elle se consacra à leur développement personnel et civique, veillant à les préparer à la vie. Sœur Maria Emília ne se reposait jamais ! Infatigable et volontaire (elle sut s’imposer, même sur le tard de sa vie), elle enseignait le catéchisme, en dehors des périodes scolaires aux côtés du Père Bernard Coulange, un Français sévère et créatif, ainsi qu’auprès de sa chère cousine, la fragile et douce Sœur Maria Lélia, une autre dévouée servante de Dieu.

Un rayonnement hors frontières

Madre Maria Emilia était sans cesse à la recherche de nouveaux défis, d’autres missions : elle voyagea vers ce qui est aujourd’hui la ville de Costa-Marques où elle planta ses drapeaux de combat en mars 1978, avec son regard de feu et son inlassable travail missionnaire. Ainsi ce qu’elle avait déjà fait avec tant d’altruisme pour des milliers d’élèves, elle le renouvela en aidant d’autres fils de Dieu, qui vivent aujourd’hui en Amazonie, dans la région Sud, Sud-Est, Centre-Ouest ou Nordeste. Tous, par elle, devenus hommes et femmes meilleurs.

Inoubliable Madre Emilia

Sœur et professeur tant aimée, j’ai aussi appris de vous la gratitude et la vertu chrétienne. Les enseignements que vous nous avez prodigués sont si nombreux, grâce à votre féconde action, et à vos leçons (y compris de vie). Chère professeur, vous, notre fascinante éducatrice, vous serez pour toujours, notre inoubliable Madre Maria Emília. Guajará-Mirim, bien au-delà  de ses élèves, vous doit tant !

1) Dona Pretinha fut la professeur des écoles de Guajará que Dom Rey choisit pour être la directrice du premier Collège fondé par lui à Guajará et baptisé Collège Santa Terezinha.

 
L’évêque coadjuteur est au Diocèse ! Version imprimable Suggérer par mail
30-07-2011
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Le 8 juillet 2011 Dom Benedito Araujo, évêque coadjuteur de Monseigneur Gérard Verdier arrivait à Guajará-Mirim qui lui réserva un accueil des plus chaleureux. Dès l’entrée de la ville (7 km), voitures, bicyclettes, motos attendaient le nouvel évêque pour l’accompagner jusqu’à l’entrée de l’évêché. Les deux évêques sont à présent dans le Sud du Diocèse (Colorado, Corumbiara) où deux séminaristes viennent d’être ordonnés prêtres. Occasion pour Dom Benedito de se trouver d’emblée au cœur de la Mission.
 
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