Rapport moral 2012 Version imprimable Suggérer par mail
Mgr Gérard Verdier, président   

Assemblée générale de l’Association « Lettre d’Amazonie » du 19 juin 2013.

Dom Benedito à la prison des hommes.
Dom Benedito à la prison des hommes.
Les prêtres de la Mission

Depuis 2012 et jusqu’à ce jour, 5 missionnaires ont été rappelés dans leurs diocèses respectifs par leurs évêques ou congrégations. Leur départ nécessita une nouvelle répartition des prêtres restants qui sont actuellement au nombre de 20.

Les œuvres sociales de la Mission

Depuis que l’hôpital Bom Pastor est assumé par la société philanthropique Pró-Saúde, et que la mairie de Costa Marques a maintenant pris en charge la quasi-totalité des dépenses du Jardin Beija Flor, le diocèse se trouve allégé des charges financières qui réduisaient chaque année sa réserve de fonds en France. Restent en tant qu’œuvres proprement dites :

La Radio Educadora

Tout le monde reconnaît son utilité pour l’évangélisation et la défense des droits de l’homme. Après de gros problèmes de gestion par manque de compétence de l’administrateur, la Radio repart avec une nouvelle équipe en place depuis peu (Lettre d’Amazonie n° 203). Mais nous comptons encore sur l’appui de la Lettre d’Amazonie, pour aller de l’avant et entrer enfin dans la voie d’une progressive autonomie financière.

Le Centre Despertar

S'il est actuellement la plus grande source de nos dépenses, il reste aussi le plus beau fleuron de nos œuvres sociales ; toujours sans paternalisme mais par un travail compétent de formation et de promotion sociale. Rappelons qu’en plus des 400 élèves recevant une formation professionnelle soutenue qui débouche sur un diplôme officiel d’état, un millier de personnes (jeunes et adultes) fréquente le Despertar pour participer à des stages de formation : (administration, trésorerie, comptabilité etc.) Les enfants, quant à eux, continuent à être accueillis dans des ateliers d’artisanat.

Les interventions du diocèse

Les sans-toit

Dans les faubourgs de Guajará, il reste difficile aux familles de construire une maison. Les communautés de base nous signalent au cas par cas et après enquêtes, celles qu’il faut aider. Des dizaines de maisons sont ainsi bâties chaque année, libérant les familles du poids d’un loyer à payer et empêchant l’apparition des favelas (bidonvilles).

Les malades

La Mission achète (après étude des cas) les médicaments aux nécessiteux incapables de les payer eux-mêmes. Aux malades ne pouvant être traités sur place, elle fournit les billets de bus permettant d’aller à l’hôpital de Porto Velho (350 km). Elle accompagne ensuite la prise en charge sur place.

Les migrants Boliviens

Depuis la fondation d’un bureau d’accueil pour les Boliviens, l’aide aux migrants est un travail constant pour ceux qui habitent illégalement dans le Rondônia (voir Lettre d’Amazonie n° 202) et souhaitent y travailler et y vivre.

Les prisonniers

La Mission garde toujours le souci des prisonniers qui vivent dans des conditions contraires aux droits de l’homme. Le nouvel évêque continue à les visiter à Noël et pour Pâques. L’équipe de la pastorale des prisonniers les voit chaque semaine et rend compte de leurs nécessités. Elle assure le suivi des médicaments prescrits mais pas toujours distribués. Elle note les interventions juridiques à réaliser : réduction de peines non accordées.

Les Indiens

Nous continuons à accorder mensuellement une petite subvention au village indigène de Sagarana et à l’aider ponctuellement lors d’une grosse dépense imprévue. Mais la présence de la Mission auprès des Indiens en général se réalise par le CIMI (Conseil Indigéniste Missionnaire).
 
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